Les chiliens étaient appelés au urnes pour les élections régionales, municipales et surtout pour élire leurs représentants à la Convention Constituante, chargée de réecrire une nouvelle Chartre Supreme.

Visiblement, ils ont décidé de tourner une page sombre de leur histoire. Celle du néolibéralisme, mise en place avec la dictature d'Augusto Pinochet.

L'analyse de Pierre CAPPANERA, un habitué du site Les 2 Rives.