L'économiste vénézuélien, Francisco Rodriguez, a révélé sur son compte twitter qu'un juge des États-Unis avait dû ordonné des mesures de protection physique pour un expert vénézuélien menacé par l'entourage de Juan Guaido. Cette affaire intervient dans la querelle judiciaire pour l'émission de bons de Pdvsa (dont Guaido a nommé un conseil d'administration parallèle) ainsi que sur la récupération des actifs de Citgo. Les sommes d'argent en jeu sont faramineuses et se comptent en milliards de dollars. 

Le "procureur spécial" de Guaido, José Ignacio Hernandez, avocat de l'entreprise canadienne Cristalex contre l'entreprise publique vénézuélienne Citgo serait à l'origine des menaces proférées. "L'intimidation de témoins est pris très au sérieux par la justice des États-Unis" ajoute M. Rodriguez, lui-aussi d'opposition au gouvernement de Nicolas Maduro et potentiellement affecté par les menaces du Gang de Guaido aux États-Unis. 

Cette querelle judiciaire est rendu possible par la façade juridique pseudo légale qui a surgit avec l'auto-proclamation de Guaido. Tout cet artifice qui favorise le pillage des biens de la nation vénézuélienne s'écroulerait en cas de défaite aux élections législatives du 6 décembre 2020. C'est pourquoi le Gang de Guaido se refuse à participer à toute élection démocratique. Notons que M. Rodriguez, à l'instar de son allié politique Henry Falcon, défend la participation à ce processus électoral.