Le président de la République, Andrés Manuel López Obrador, a déclaré que les quelques 50 organismes autonomes de l'Administration Publique Fédérale ne sont pas au service du peuple et « coûtent cher. » C'est pourquoi son Gouvernement réalise une révision de tous ces organismes pour en finir avec ce gouvernement parallèle qui est au service des « bénéficiaires des privatisations. »

Parmi les organismes qu'AMLO se propose de faire disparaître se trouvent l'Institut National de la Transparence et de l'Accès à l'Information (INAI), la Commission de Régulation de l'Energie (CRE) et l'Institut Fédéral des Télécommunications (IFETEL). Il a expliqué que chaque institution coûte 1 000 000 000 de pesos et remplissent des fonctions qui devraient être à la charge d'organismes comme le Ministère de al Fodntion Publique, le Ministère de l'Energie ou le Ministère des Communications et des Transports.

Pendant sa conférence de presse matinale, le Président a fait savoir que lundi prochain, il aura une réunion avec son cabinet juridique et élargi pour commence rà analyser quels organismes peuvent disparaître.

Au sujet de la transparence et de l'accès à l'information, il a indiqué qu'il ne ser apas nécessaire qu'il existe una ppareil bureaucratique onéreux pour que toutes les informations que demandent les citoyens leur soient remises et que l'accès sera même fast track parce qu'il n'y aura pas de documents réservés et que les fonctionnaires seront obligés de remettre les informations dans un délai de 72 heures.

« Nous allons faire une analyse minutieuse de ce qui est le mieux en garantissant la transparence qui est une règle d'or de la démocratie. » Il a rappelé que la première résolution de l'INAI, sous la présidence de Vicente Fox, avait été de classer secret-défense les exemptions d'impôts des grandes entreprises. Et une autre de ses résolutions, plus récente, a été de classer secret-défense le dossier Odebrecht.

« Je suis heureux que le débat ait été engagé sur ces organismes qui ont été créés pendant la période néolibérale. »

 

Source: Contra Linea - Traduction: Françoise Lopez pour Bolivar Infos