Le candidat à la vice-présidence de la Bolivie, David Choquehuanca, s’est réuni, samedi 18 juillet par visioconférence avec un groupe de bolivien résidants dans divers pays d’Europe. L’occasion pour l’ancien ministre des affaires étrangères de Evo Morales de rappeler les actions du gouvernement de l’État plurinational de Bolivie en faveur des émigrés boliviens, de ceux qui ont dû fuir les années de néolibéralisme qui ont précédé l’arrivé d’Evo Morales au pouvoir.  

David Choquehuenca a aussi souligné l’importance d’aborder le thème des migrations de manière unitaire comme cela a pu etre fait lors de la décennie passé au sein de l’Union des Nations du Sud (Unasur) et de la Communauté des États Latino-américains et caribéens.

Malheureusement pour les migrants boliviens, les autorités de facto, qui ont surgit du coup d’État de novembre 2019 n’ont pas la légitimité suffisante pour aborder ce thème avec les gouvernements des pays de la communauté internationale.

Le candidat à la vice-présidence a échangé, de manière virtuelle, avec les nombreux participants présents : militants du MAS IPSP (le parti d’Evo Morales), citoyens boliviens, membres de mouvements sociaux, ainsi qu’avec les députés suédois Lorena Delgado et Francisco Contreras, le politologue espagnol Gerardo Pissarelo, l’ex député italien Marco Consolo, la députée espagnole Maria Dantas, et le journaliste Romain Migus, coordinateur du site d’information sur l’Amérique Latine Les 2 Rives.