Le Honduras est un des pires pays au Monde pour l'exercice du journalisme. Les liens entre les cartels de la drogue et le pouvoir en place crée les conditions pour l'assassinat de ceux qui tentent réellement d'informer. Cependant, malgré l'hécatombe, aucun média dominants ni aucune ONG ne dénonce cet état de fait. RSF n'a jamais lancé de campagne contre cette situation Honduras. L'ONG est sans doute trop occupé à inventer des fakes news contre les gouvernement qui ne s'alignent pas sur les intérêts de Washington. Les 2 Rives

Le journaliste hondurien Luis Almendares est décédé lundi dernier après avoir été victime d'une attaque criminelle lors d'une émission en direct sur Facebook, qui lui a causé de graves blessures.

L'événement s'est produit à Comayagua, dans le centre du Honduras. Il a été transféré d'urgence à l'hôpital Santa Teresa et admis en salle d'opération en raison de la gravité de ses blessures.

Le journaliste Almendares n'a pas résisté aux blessures causées par les balles qu'il a reçues lors de l'attaque et est décédé à l'hôpital le lundi 28 septembre.

Les officiers de police ont commencé une série d'opérations pour capturer les auteurs du meurtre.

Selon les habitants du quartier, le journaliste était en route pour faire des courses dans son quartier lorsqu'il a été soudainement intercepté par deux individus à moto, qui lui ont tiré dessus à plusieurs reprises et se sont enfuis.

Les médecins de l'hôpital ont indiqué que la victime avait reçu trois balles, deux fois sur le côté gauche et une fois sur le côté droit de la poitrine.

Son compte Facebook a enregistré le moment où Almendares a appelé à l'aide, alors que certains voisins ont tenté de l'aider afin qu'il puisse être conduit à l'hôpital pour sauver sa vie.

"Je viens de me faire tirer dessus, aidez-moi s'il vous plaît", ont été les appels au secours du journaliste.

L'Association des journalistes honduriens a condamné le meurtre du journaliste et a exigé que les organes d'enquête de l'État mènent une enquête exhaustive pour trouver les responsables, ajoutant que "la vérité n'est pas réduite au silence par le meurtre de journalistes.

Trois jours plus tôt, le journaliste avait diffusé une vidéo dans laquelle plusieurs personnes auraient été tuées par balle depuis un véhicule prétendument de la police.

Le journaliste menait un programme de plaintes sur les réseaux sociaux, qui compte plus de 23 000 adeptes.

 

Source: Telesur - Traduction: Romain Migus